___J'écris depuis toujours mes histoires, je cris à l'encre noire. J'suis tombée dans un enfer, un trou sans fin, le désespoir. Alors j'écris pour oublier la douleur, pour garder espoir, pour une vie meilleure. J'écris à l'encre de mon coeur, toute ma vie, et toutes mes heures. J'écris, le silence qui ne s'entends pas, la souffrance qui ne se cris pas. J'écris pour pleurer autrement, des larmes d'encre, plutôt que des larmes de sang. Un peu d'écriture et quelques ratures, les mots s'alignent décrivent mes blessures, Et l'usure, parceque j'suis fatiguée, et lassée, trop déçue par le passé, J'ai essayé de tirer un trait, à défaut de tout gommer. J'ai voulu tourner la page de ma vie, mais c'est toujours du même livre qu'il s'agit, Donc jcrois faut l'arracher, alors j'ai craché, ma peine et mes regrets, sur un bout de papier, qu'on appelle jardin secret, Je ne joue pas sur l'esthétique, ni à faire du beau, Hugo l'a fait mieux que moi. Ainsi que Baudelaire et Rimbaud. On dit qu'il faut soigner le mal par le mal, moi je le soigne avec des mots, Parceque seuls des miliers de lettres peuvent vaincrent mon mal-être, c'est mon aide. plus fort que les médicaments, les calmants, c'est le meilleur remède. Médecine douce sans ordonnance, mets un terme à toutes les souffrances. J'écris ce que je pense, et tant pis si ça offense. Mes textes sont remplis de questions, toujours sans réponses ni solutions. Mais voir ma peine au propre m'permet d'y voir plus clair, et d'y faire .. moins attention. Alors j'ai trempé ma plume dans mes larmes, car écrire est la plus belles des armes. My pain is drained from my pen, Le silence était ma maladie, j'ai préféré guérir à l'écrit, Etaler mes maux de coeur, j'ai choisi ma thérapie. Le papier est le meilleur de tout les psy. Les mots créent mon identité, je deviens un être de lettres, un être de papier, Plutôt que me taire, jai écris à coeur ouvert, sans rien cacher, sans tacher, sans rien changer. A découvert, je laisse les autres lire en moi comme un livre ouvert, Comme un journal secret dont on aurait laissé la clé. Avec un peu de chance, mes manuscrits deviendront des chansons plutôt que de rester sur papier canson, Je noircis des pages de ma vie, comme d'autres noircissent leurs poumons. J'suis droguée du stylo, comme d'autres des cach'tons. J'enchaine les lignes, les pages, et les livres comme d'autres les verres d'alcool jusqu'à ce qu'ils soient ivres. Tu vois, chacun a son moyen pour survivre, La page blanche n'est que le souvenir, des moments où je ne savais comment m'en sortir. Si je te semble un peu perso, sache que j'écris aussi pour les autres,jveux juste montrer qu'on écrit pour exister.